Cottage Trip et Laponie

Découvrir la Finlande!

Le mois de février a commencé avec le ‘Cottage trip’ qui se déroula à quelques heures de Helsinki. La plupart des étudiants de l’échange ont participé à cette fin de semaine. La seule information que nous avions était que nous devions apporter du linge chaud et préparer un plat typique de notre pays d’origine pour le repas international qui se déroulerait en soirée. Après un consensus avec Éric de HEC Montréal, trois étudiants de Toronto et un de Vancouver, nous avons opté pour la Poutine! Trouver les bons ingrédients fut tout un défi, surtout pour la sauce brune! Une fois arrivés au chalet, nous découvrons qu’il y a simplement une trentaine de lits pour environ quatre-vingts personnes. La nuit serait donc très longue! Nous avons participé à des Olympiades finnoises qui incluaient le tir de la botte et du téléphone Nokia, la course à relais «Carry your wife», la chasse au reine et le lancer de la bûche. À -18 degrés Celsius, j’avoue que même nous, les Canadiens, avons eu très froid. Nous avons ensuite préparé la Poutine qui a connu un succès incroyable! Le restant de la soirée fut très mouvementé : sauna et saut dans un trou de glace dans le lac, chocolat chaud et Minttu (alcool Finlandais), serment d’étudiant en échange autour d’un feu de camp et évidemment, party jusqu’aux petites heures du matin.

Deux semaines plus tard, ce fut le voyage en Laponie. La plus belle expérience que je crois vivre pendant mon séjour ici. Voici le déroulement de mes cinq jours de voyage. Nous sommes partis à 22h30 mercredi soir à bord d’un autobus. Le trajet de quatorze heures de bus fut parsemé de pauses pour manger et pour se dégourdir les jambes. Nous sommes arrêté voir le «VRAI» père Noël à Rovaniemi jeudi matin. Après avoir vu le père Noël dans tous les centres d’achat du Québec, je dois vous avouer que plusieurs personnes furent plus excitées par cette activité que moi. Clic! Une photo de moi et d’autres étudiants avec le FAMEUX PÈRE NOËL pour la modique somme de 6 euros.

Tout le monde à bord du bus, nous nous sommes ensuite dirigés vers Lévi, les yeux encore collés par le manque de sommeil. Vers 14h, nous avons découvert les chalets dans lesquels nous allions passer les trois prochaines nuits. J’ai vécu dans le chalet de dix-sept personnes et laissez-moi vous dire que ce fut une expérience très enrichissante : choc culturel au rendez-vous! Le chalet était superbe : un grand sauna, des lits pour plus de dix-neuf personnes, trois salons et une immense cuisine. De plus, nous étions qu’à quelques minutes de la montagne. Après avoir fait l’épicerie et découvert les lieux un peu, quelques-uns d’entre nous sont allés faire de la raquette alors que d’autres se sont lancés dans une excursion à motoneige. Les paysages étaient sublimes : nous suivions les pistes de ski de fond illuminées, mais nous faisions du hors-pistes dans la pénombre.

Vendredi matin, alors que la majorité des étudiants allèrent en randonnée de chien de traîneau, je partis avec des adeptes de snowboard et de ski pour dévaler les pistes. La montagne, ou plutôt devrais-je dire la bute, n’était pas si élevée. En fait, les pistes étaient toujours très courtes et plus ou moins à pic. C’était plutôt une montagne pour débutant, mais nous avons trouvé la piste la plus difficile et y sommes restés pour la majorité des deux journées. Encore une fois, le panorama était impressionnant : les arbres givrés et les pistes pratiquement désertes. Le moyen de remonter les pistes fut plutôt étonnant. En effet, ils y avaient qu’une gondole et une chaise remonte pente alors que toutes les autres pistes étaient munies des T-BAR!!!!! Pour une planchiste, je dois vous avouer que ce fut très pénible!

Tous les soirs, nous allions au sauna pour nous détendre. Plusieurs fois, nous nous sommes rendus à l’extérieur en maillot de bain et avons eu des batailles dans la neige et des concours de glisse durant les séances de sauna. Ce fut vraiment des moments mémorables!

Comme toute bonne chose a une fin, nous avons quitté le chalet à 9h30 dimanche matin pour rentrer à Helsinki. Le trajet du retour fut cruel puisque nous pensions à tous les superbes moments vécus à Lévi et personne ne voulait vraiment retourner à nos chambres et appartements monotones. De plus, mon Ipod est mort à la moitié du voyage, ce qui n’aida en rien!

La semaine d’examen arrive à grands pas alors je dois commencer à étudier. Heureusement, j’ai planifié un voyage de 6 jours à Londres immédiatement après donc ce séjour sert de source de motivation pour la prochaine semaine. Il y aura également mon voyage à Moscou et St-Petersburg à la mi-mars qui devrait être fantastique…

Rendez-vous dans quelques semaines!

Nähdään!

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Posté par Sara Laverty-Lavoie Pas de commentaires »

Oestrich-Winkel, la suite !

Souhaitez-vous vivre plus longtemps ? Nos chercheurs, nos étudiants et nos scientifiques ont enfin découvert la source de jouvence. Une solution radicale qui consiste à effectuer un stage d’une durée minimale d’une semaine dans le Rheingau. Certains de nos étudiants les plus férus de la région sont néanmoins parvenus à y rester plusieurs mois. C’est en effet dans un cadre bucolique que se situe l’EBS (the famous European Business School), une des écoles de commerce allemandes les plus réputées du pays.

La région du Rheingau, comprenant le petit bourg d’Oestrich-Winkel – un nom à l’allure pittoresque -, s’apparente à un monde où le temps s’arrête, un monde détaché du continuum espace-temps, où tout semble durer considérablement plus longtemps qu’ailleurs. Si sur le reste de la planète une journée égale 86 400 secondes, le fabriquant de sabliers semble en avoir conçus des particuliers pour cette région au cœur de la Hesse.

Toi, étudiant curieux, tu dois sûrement te demander « mais comment se fait-ce ? », la solution (die Lösung, pour continuer l’enseignement de l’Allemand entrepris par Mlle Juliette Bullot, ma prédécesseure sur ces terres étrangères) découle des théories des plus grands physiciens du siècle dernier.

Pour comprendre ce phénomène, commençons par introduire (… à quoi penses-tu donc là ? coquin) la notion de continuum espace-temps. Ce dernier correspond aux trois dimensions, que nous connaissons tous grâce à nos sens (en premier lieu la vue), accompagnées d’une quatrième : le temps. Chaque événement se positionne dans le temps et dans l’espace, dépendant du référentiel utilisé (ou point de vue, pour vulgariser).

Il paraît difficile de s’imaginer que le temps ne soit pas le même suivant le référentiel, mais ceci a pourtant bien été déjà confirmé expérimentalement en particulier dans les accélérateurs à particules du CERN de Genève. Tentons néanmoins d’y voir de plus près, en se référant aux données expérimentales recueillies sur le terrain près du Rhin.

Le rapport entre les mesures de temps et d’espace donné par la constante universelle(vitesse de la lumière dans le vide) permet de décrire une distance d en termes de temps grâce à l’égalité d = ct (avec t le temps nécessaire à la lumière pour parcourir la distance d). Prenons alors, par exemple, notre étoile. Le Soleil est en moyenne à 150 millions de kilomètres d’Oestrich-Winkel, c’est-à-dire à environ 8 minutes-lumière. Ainsi, on a transformé cette distance mesurée en système métrique, par une mesure de temps. En ce sens on pourrait dire que le temps, c’est de l’espace !

Il est aisé à présent de décalquer ce principe sur notre cas d’étude : le village d’Oestrich-Winkel. Assimilons ce lieu à un trou de ver de Lorentz à masse négative. Le temps y serait alors dilaté. Dans certaines conditions, au bord d’un trou de ver, la direction vers laquelle on est inéluctablement attiré a ce caractère implacable du temps (la « flèche » du temps), alors qu’on peut en théorie, selon Kip Thorne, remonter par rapport au temps.

L’expérience des deux jumelles le prouve : Anne-Claire et Anne-Laure ont toutes deux étudié à l’EBS, à Oestrich, durant deux périodes distinctes. Elles ont ainsi vécu le phénomène. Les deux jumelles sont évidemment nées sur terre, et Anne-Laure a effectué un voyage à Oestrich d’août à décembre 2008. D’après le phénomène de ralentissement des horloges en mouvement de la relativité restreinte, celle qui est restée chez elle, en l’occurrence Anne-Claire, voit que celle qui est partie dans le Rheingau, Anne-Laure, vieillit moins vite qu’elle. Ainsi, pour Anne-Laure, le temps s’est dilaté, et s’est en quelque sorte « allongé », lui donnant l’impression qu’une heure oestrichienne correspondait en fait à trois heures standard. Les conséquences de ce trou de ver lui ont permis des bienfaits biologiques exceptionnels, à l’instar du ralentissement du vieillissement de ses cellules, de chacun de ses tissus, dans chacun de ses organes. Ainsi, en revenant d’Oestrich, Anne-Laure est « devenue » plus jeune que sa sœur jumelle ! Heureusement, en janvier 2009, ce fut au tour d’Anne-Claire de partir pour le trou de ver, de façon à égaler à nouveau l’âge de sa jumelle. Tout est bien qui finit bien.

Ainsi, Oestrich-Winkel corrobore les théories relativistes du brave Einstein, selon lesquelles le temps n’est pas absolu et peut être mesuré différemment selon le référentiel.

Finalement, au milieu des vignes, de la bière et des bretzels, il ne nous manque qu’une luge et un peu de la neige montréalaise pour glisser complètement sur la vague de conneries qu’on arrive à débiter. Heureusement, la chaleur locale reste à son comble à l’heure du repas où l’ambiance est rythmée selon le temps de cuisson de la saucisse et le délai d’écoulement de la bière consommée. Aussi, ça reste cocasse de rencontrer dans un village si peu peuplé d’autochtones des étudiants venus de tous les coins du reste du monde. Oui, car à Oestrich, on peut parler d’un “reste du monde”, le village en étant un à lui seul.

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Posté par Nicolas Vanhove Pas de commentaires »

Corée du Sud – J-30

Si certains sont déjà dans le rythme des cours, d’autres comme moi attendent pour une fois avec impatience la reprise des leurs… et surtout le début de leur échange ! Tout dépend en effet du lieu où l’on va. C’est donc avec envie et curiosité que je regarde les autres s’envoler pour leurs destinations respectives et commencer l’exploration d’un nouveau pays. Pour ceux qui le peuvent, se donner quelques semaines avant le début des cours pour visiter le pays d’accueil et ses environs est une opportunité à ne pas rater !

En Corée du Sud, ou du moins à l’Université de Sogang (서강대학교), les cours ne commencent que début mars. 2 mois de vacances chez moi que j’essaye donc de remplir le plus intelligemment possible : dormir et regarder des séries télé… Plus sérieusement, ce sont pour une fois des vacances qui passent à une vitesse incroyablement lente : plus j’entend parler de la Corée, plus j’ai hâte d’y être. Je feuillette donc sans m’en lasser le “petit futé” Corée du Sud, sorte de Guide du routard, préparation selon moi incontournable ! Non seulement il permet de repérer les nombreux lieux à visiter mais il donne aussi un aperçu d’une culture pour le moins complexe. Enfin, pas complexe : carrément différente !

Autant essayer d’éviter au maximum les bourdes. Tout le monde a entendu ses parents le sermonner en lui disant d’arrêter de renifler et d’aller se moucher, n’est-ce pas ? Et bien les coréens ne voient pas d’un si bon œil l’utilisation des mouchoirs en public. Ils préfèreront donc renifler, ce qui est beaucoup plus respectueux là bas. Ce n’est pas mieux ou moins bien, c’est différent ! Autres petites astuces : éviter de planter ses baguettes dans le riz, ne pas se servir soi-même de l’alcool, etc. Et c’est ce genre de détails qu’il faut mieux savoir avant de partir. Malheureusement, le visionnement de dramas et autres TV shows coréens ne suffit pas nécessairement.

En plus de l’épluchage du guide touristique, les deux mois de vacances me permettent d’étudier « à fond » le Coréen ! Pas facile, mais j’estime qu’il faut mieux avoir une bonne base si on souhaite apprendre la langue. À plus court terme, avoir des bases permet aussi de pouvoir être un peu plus autonome sur le sol étranger. Il ne faut pas rêver : tout le monde ne parlera pas anglais. Seule frustration : étudier avec un livre ne permet pas vraiment de développer son oral… mais bon, au moins je pourrai peut-être comprendre les panneaux !

Mon expérience pré-départ est un mélange d’excitation, d’émerveillement, de hâte mais aussi de stress et de questionnement. Stress de débarquer dans un pays totalement différent et nombreux questionnements notamment au niveau administratif : vaccins, assurances, banque, bail à renouveler (c’est quand même mieux d’avoir encore son appartement quand on revient de son échange), etc. Cela dit, avec un minimum d’organisation et de confiance en soi, tout fonctionne impeccablement.

Pour finir, quelques conseils à ceux qui partiront dans les prochains semestres : participez aux réunions et aux BBQ. D’abord parce qu’il y a toujours une bonne ambiance. Ensuite parce que ça permet de rencontrer des étudiants en échange à HEC Montréal venant de votre université d’accueil ! Vous en apprendrez autant sur leur culture qu’eux sur Montréal et en plus vous les reverrez une fois en échange ! Et puis surtout : pas de panique ! Il y a toujours dans votre entourage au moins un(e) étudiant(e) super stressé(e) et submergé(e) par la quantité de détails à ne pas oublier (et c’est toujours à moitié contagieux d’entendre quelqu’un comme ça paniquer sur tout ce qu’il lui reste à faire) ! Tout est gérable, il suffit de prendre les choses une par une (et de vérifier les délais…). Une chose est certaine, la paperasserie est ennuyante mais on ne peut pas y couper : faites en sorte que ça ne vous ruine pas votre échange ! Beaucoup pourront témoigner : un échange est une expérience qui commence avant même d’être dans l’aéroport. Profitez-en jusqu’au bout !

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Posté par Dominique Carrie 1 Commentaire »

Glancing into the “everyday” thing…

Strolling the Lion City…
Singapore is known to be nice and neat, depicting wealth and prosperity. What more?! Here are some special characteristics about Singapore:

1.) Singapore really is a “Fine” City: $500SDG for eating and drinking in the MRT or $1000SDG for smoking in it… Fines are for minor offenses. Major crimes such as drug trafficking or murder result in capital punishment. According to an article on Wikipedia, Singapore has had the highest execution rate between 1994 and 1999 worldwide… Scarily surprising isn’t it?!

2.) Please leave your dirty plates, empty glass, and tray on the table when you’re done eating! In food courts and other eateries, there are people that are hired to clean tables up once a client has finished eating. They are quite fast and efficient! Some of these employees are old. I felt very bad leaving everything at first, but garbage cans cannot be found anywhere near…

3.) Learning the power of the “Lah”… During my first week in the country, I had struggled with a somewhat language barrier… Who would have thought?! Isn’t English one of the official languages in Singapore?! From Singlish to English:
- “Do your work lah!” > Come on, just do your work!
- “Dun know orredy lah!” > I really don’t know, stop bothering!
- “Can lah!” > Don’t worry, it can be done! (winking to Yi Hui, my strategy teammate that says it all the time!)

4.) Technology… it’s almost as if North America is an antiquity next to Singapore… Remember your last trip to the state?! Remember how you felt annoyed with the toll stations. Not only do you have to pay, but you have to wait first… Well Singapore solved this problem in a blink! Every vehicle is equipped with a little box placed on top of the dashboard next to the driver… A cash card (pre-paid and rechargeable card) has to be inserted in the box. Every time vehicles are driven under an ERP (equivalent to the toll station), money is automatically deducted. It is the responsibility of the driver to recharge his cash card once there is no more credit balance… otherwise, it will result in a fine!

More technology examples?! Project rooms (for group projects > the ones at HEC have chalkboards right?) are equipped with flat screens on the wall. Students can project their laptop screens WIRELESSLY on the screens… Up to 4 laptops can be projected simultaneously! Imagine the money invested in these technologies to spoil students!

5.) Ladie’s Night in Singapore happens every Wednesday night… Definition of a Ladie’s Night: free cover and free flow of alcohol for ladies! Going out on Wednesday night may cost ladies only a few bucks for the cab fare… Unfortunately for gentlemen, the cover is usually $20-$35 and will only include 1 drink… Drinks are generally quite expensive here.

Academics…
Exchange is first and foremost about study, right?! Although it might be very difficult to picture for those who know me and know my study habits back in Montreal (which did not include the word library), I have been studying and reading my textbooks quite a bit… in the library! I have classes on Monday and Wednesday only, with a total of 4 courses (Strategy, B2B Marketing, Marketing Research, and Consumer Behavior). I also audit Cross-Cultural Management class on Tuesday (I attend the class when I have time since I am not officially registered for it). Classes are not so hard, with the exception that class participation is compulsory and accounts for between 10%-30%. To be able to make relevant comments, you need to do your textbook readings. Therefore, studies in Singapore can be relatively heavy in readings for an international student especially when one takes Strategy class!

Tan Chin Tiong and Howard Hunter

School is not only about classes! I had attended a CSR World Café which gave me insights on the current status of CSR in Asia. I also had the opportunity to lunch with President Howard Hunter (right) and Deputy President Tan Chin Tiong (middle) along with 17 other international students. It was really nice to be able to discuss casually with the leaders and crafter’s of SMU’s seemingly winning strategy and have insights on how the school was a few years ago, when it was ”born”. I definitely recommend you to look and do more than just (study) + party. It’s your one chance to know more about that country, city, university and culture…

Roaming Southeast Asia…
Traveling around Singapore can quite easy and cheap. There are buses that go directly to Kuala Lumpur for $55 round trip. Cambodia, Thailand, Vietnam, Indonesia, and Malaysia are all within 2-3 hours flights. Discount airlines are not as prevalent as in North America, but a few ones like JetStar or Tiger Airways serve the popular destinations such as Siem Reap, Phuket, Bangkok, Hanoi, Bali, and Sydney. When international students are not busy with parties or class, we plan our trips! And it could be quite an intense experience. Low-cost flight fare increases as the number of tickets are sold. Be fast in entering your information! My flatmate experienced 2 increases in the price while buying her own flight to Siem Reap, that is within 5 minutes.

Petronas Towers

A quick glance to Melaka and Kuala Lumpur, Malaysia…
Melaka is a small colonial city where I ate one of the typical Malay meal: Satay! It consists of sticks with different meat that we plunge into the Satay soup… The making of the soup is quite a culture shock for some of the Polish students I went with!

Capitol Satay

Kuala Lumpur is the capital city and it is a major contrast to Singapore in terms of cleanliness and security. Main places I visited are the Petronas Twin Towers Skybridge and the Batu Caves! Both incredibly impressive by their height and splendor!

Batu Caves

Wild monkeys were almost everywhere in the Batu Caves. Be careful with your water bottles! One monkey actually jump, and bit my bottle to get some water! ;) I also took a snake on my neck! Quite an exciting trip I had…

Monkey!

With this SUPER SIZE post, I will let you take a breath!

I intend to write next about CSR in Asia, food & shopping, and my coming trip ”back to my roots”: Cambodia! I will be touring Siem Reap, the mysterious and astonishing land of Angkor, Phnom Penh and the harsh-to-see memorials of Pol Pot regime.

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Posté par Sokmean Nou 1 Commentaire »

Singapore, when modernity meets diversity

Lion City

It is after 6 hours and a half delay in my departure time, one night in Chicago, and 20 consecutive hours flying across the globe that I finally stepped into the Lion City. Singapore is one of the only four remaining city-states in the world and is the smallest nation in Asia. Once a British colony, and part of Malaysia, Singapore now enjoys its own independence and diversity. With English, Mandarin, Malay, and Tamil as official languages, Singapore is a cosmopolitan city that portrays innovation and technology while its culturally diverse population composed mainly of Chinese, Malays, and Indians, live together in harmony.

It’s been almost a month now that I’m experiencing the life of an international student and I must say, it could not be any better. Do the math… Amazing university campus + good and diverse Asian cuisine + countless shopping malls + a beach and attractions island + hundred of international students + less than 3 hours of flight away from Indonesia, Malaysia, Thailand, Cambodia, Vietnam, and the rest of Southeast Asia… Studying has never been this pleasant.

Rooftop pool

Singapore Management University most probably the most impressive campus I’ve visited. Not only is it right at heart of the city, between Dhoby Ghaut and City Hall MRT, the campus has a modern architecture with state-of-the-art facilities: the rooftop pool, the gym equipped with machines that have individual built in screens, the climbing wall to the semi-circle seminar rooms (classrooms) equipped with wireless keypad, double screens, and other devices that are controlled by a single monitor. A wireless network covers the entire campus and food court offers students very good and decently priced cuisine ranging from Korean, Thai, Chinese, Malay, Western to Vegetarian meals. The student ID card is comparable to your home key. With glass doors at every entrance, it is necessary to swipe the ID card in order to walk in or walk out of any building on campus. SMU cultivates a dynamic student life from more than 100 student clubs (Sailing Club, Dragon Boat Club, Caderas Latinas, Toastmasters, AIESEC, etc.) to the SMUSA (SMU Student Association) and constituent bodies such as SMUXtremists or SMU Business Society.

Gym

It is amazing how this “baby” university (SMU has only 8 years old) has grown to be a university of choice, among the Singaporean and international exchange students, and only waiting to be old enough to be ranked among the best business institutions in the world. While most universities, even Harvard Business School and Stanford University, need to cut down their budget because of the economic slow down, Singapore Management University enjoys an increase in the operational budget. The Singaporean government is in fact investing a lot to turn Singapore into a destination of choice for both high education and professional career. Because SMU is capable of offering competitive salaries on the international scale, it is not surprising to have teachers graduated or with previous experience from HBS, Columbia University or other well-known institution.

Lee Kong Chian School of Business

All great things come with a cost… Singapore is ranked within the top most expensive cities in the world. The cost of live is surely the highest in Southeast Asia, with the best quality of life. With this being said, I leave you contemplating this great destination. Upcoming posts will include local life, attractions, and travel stories!

HAPPY CHINESE NEW YEAR!
Gong Xi Fa Cai

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Posté par Sokmean Nou Pas de commentaires »

Linz, l’encore mystérieuse

Plus qu’une semaine avant mon grand départ pour Linz.
J’ai l’impression que c’est hier que je recevais la fabuleuse nouvelle. J’étais surexcitée et je le suis toujours, un an après. Pendant un an, j’ai réfléchi à ce voyage, j’en ai parlé et je l’ai préparé. Maintenant, à quelques jours de la date tant attendue, l’excitation fait place à de l’anxiété, au doute et au questionnement. Évidemment, j’ai hâte de visiter ce pays sur lequel j’ai tant lu, de parcourir ses musées, ses villes et ses châteaux mais aussi d’apprendre à connaître ses gens et sa culture. Pourtant, la peur de l’inconnu s’est emparée de moi depuis quelques temps. Je crains les barrières de langue, la solitude et l’absence des miens. Ma mère m’a dit que c’était comme une grossesse, « (…) pendant les huit premiers mois on a hâte même si ça ne semble pas réel. Au neuvième mois, cependant, on a peur, de la douleur, des complications, de ne pas savoir s’y prendre. Bien que, ce n’est que pendant l’accouchement, que tout cela prend son sens et devient réalité. On sent, alors, qu’il y aura désormais du changement dans nos vies. » Je suis donc vraisemblablement au neuvième mois et je persiste à croire que je réaliserai vraiment mon départ lorsque je prendrai l’avion, lundi prochain.


Je pars à Linz, petite ville au nord ouest de l’Autriche qui, malgré mes recherches m’est encore plus que mystérieuse. Pour m’aider à percer ce mystère, j’ai reçu en cadeau un guide de voyage fascinant sur l’Autriche qui m’a permis d’en apprendre davantage sur ses différentes régions, son histoire et sa capitale. Cependant, difficile de se dresser un portrait de sa future ville d’accueil grâce à deux pages, une petite carte et une photo. Toutefois, j’y appris que Linz, surnommée « l’Industrieuse », est le deuxième centre économique d’Autriche, possède une vielle ville, un musée et un port important sur le Danube, grand fleuve qui traverse la ville. L’aéroport, et je l’apprendrai en recevant mon billet d’avion, ce nomme d’ailleurs, Blue Danube Airport, nom que je trouve fort invitant. Une visite à la bibliothèque me permis de constater que la majorité des guides de voyage consacrés à l’Autriche ne concédaient à Linz guère plus que trois pages. Je me tournai donc vers la source d’informations privilégiée par ma génération, l’Internet. Quelques clics afin de me retrouver sur le populaire moteur de recherche et d’y inscrire quatre lettres, L-I-N-Z. Enfin, des centaines de liens s’offrent à moi. Il est dommage cependant que, pour l’instant, les descriptions de ces sites, me soient encore incompréhensibles et, malgré un honnête effort, imprononçables. L’allemand n’étant encore que la langue inconnu de mes ancêtres, bien que je crois y repérer de temps à autres certaines similitudes avec l’anglais. Certains des liens me semblent accessibles en anglais, je m’y aventure donc. Force est de constater que les concepteurs de sites web autrichiens aient la fâcheuse habitude de créer une page d’accueil où il est possible de naviguer en anglais mais dont la majorité des liens hypertextes renvoie le lecteur à une page en allemand, ce qui peut être dérangeant pour une internaute francophone avide d’informations concernant la ville où elle vivra les cinq prochains mois. Finalement, j’en appris davantage sur Linz à travers mes lectures en ligne et pris connaissance que Linz sera, en 2009, la capitale de la culture. Pour l’instant, je ne possède que des bribes d’informations disparates et je ne sais trop ce qu’entraîne le titre de capitale de la culture mais je compte bien le découvrir.
Je percerai enfin le mystère de Linz, dans une semaine!

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Posté par Stephanie Milse Pas de commentaires »

Sunny Helsinki

Tervetuloa!

Le titre de cet article est ironique malheureusement : Helsinki est gris (pour l’instant). Une semaine déjà et le soleil ne s’est toujours pas pointé! En plus, il fait nuit jusqu’à 9h le matin et vers 15h30 la nuit nous rattrape déjà. Le campus universitaire est en plein cœur de la ville, ce qui permet d’être au centre de l’action. Helsinki est une ville vivante et jeune. Les étudiants sont toujours habillés avec beaucoup de style et font attention à l’image qu’ils projettent. Le réseau de transport en commun est très impressionnant. On croirait que 15 millions de citoyens y résident! Plusieurs lignes de métro, une dizaine de trains, un impressionnant réseau de tram ainsi que quelques centaines de trajets d’autobus desservent quelque 5 300 000 Finnois seulement! Il existe même un autobus qui part du centre-ville vers le magasin IKEA!

Helsinki est malheureusement aussi synonyme de dispendieux. Tout est cher… TOUT! Une bière dans un club c’est 5 euros et plus, le café est 2 euros (et goûte étrange), un cahier ligné coûte 3,50 euros et l’autobus du centre-ville vers l’extérieur de Helsinki sera 4 euros. Heureusement que les musées organisent des soirées gratuites sinon plusieurs étudiants manqueraient quelques merveilles de cette ville.

Dans la rue, les gens sont extrêmement sympathiques : si vous êtes perdus, n’importe qui vous aidera à retrouver votre chemin. Ils vous glisseront peut-être même quelques mots à propos de l’histoire du bâtiment ou sur l’origine du nom d’une rue. Le style des édifices varie énormément à cause de l’histoire du pays, mais également à cause des lois qui les protègent. En effet, lorsqu’on entre dans le pavillon principal du Helsinki School of Economics on se sent immédiatement dans les années 1940. La cafétéria est toute petite : on y trouve des repas excellents pour les étudiants pour une petite somme de 2.20 euros! La forme des semestres ici est fort différente de celle que nous avons aux HEC. Une session compte deux périodes séparées d’une semaine d’examen. Certains cours se donnent seulement dans une période, d’autres tout au long de la session et d’autres encore se font depuis la maison. Durant les cours, le niveau d’anglais des professeurs varie beaucoup n’empêche qu’ils semblent tous intéressés par les différentes nationalités des étudiants.

Quelques mots maintenant sur les résidences étudiantes. En fait, l’HSE ne détient pas de résidences comme à Montréal. Les étudiants sont plutôt placés dans des appartements ou dans des studios simples. Les chambres sont bien emménagés afin d’utiliser le plus d’espace possible. Dans mon appartement, nous sommes cinq filles : deux italiennes, deux françaises et une américaine. Ça prend quand même un certain avant de s’habituer à un petit endroit partagé entre six colocs : la salle de bain est constamment occupée! Il faut évidemment que je mentionne le sauna. 71 % des résidences primaires et secondaires en Finlande sont dotés d’un sauna. Il n’est donc pas surprenant d’en trouver un dans pratiquement tous les bâtiments étudiants. Certains chanceux en possèdent même un dans leur propre appartement! Son rôle est autant hygiénique et sanitaire que social : les Finlandais s’y retrouvent pour discuter.

Voici une petite anecdote en terminant l’article: à Helsinki, vous ne trouverez qu’une seule cabine téléphonique et cette dernière a été laissée sur place à titre de souvenir. Ici, le téléphone cellulaire est donc de mise!

Näkemiin!

Les barrières de la langue

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Posté par Sara Laverty-Lavoie Pas de commentaires »

Quelques jours dans le désert le plus aride du monde : le désert d’Atacama

Sur la place principal de San Pedro, village le plus important du désert d’Atacama qui compte aujourdhui 5000 habitants.

Valle de la luna ( 15km de San Pedro) :  La vallée de la Lune s’est formée il y a 22 millions d’année et fut nommée ainsi suite à la ressemblance qu’on lui attribue avec la vallée lunaire.

L’absence de vie animale et végétale ainsi que le manque d’humitié font de la Vallé de la Lune un endroit des plus sec et inhospitalier sur Terre… mais également des plus magique !

Balade au creux de la vallé de la lune, sur les sommets de la “Cordillère de Sel”..

Les geysers del Tatio (100km de San Pedro):Camps géotermique d’origine volcanique a 4400 mètres d’altitude.
On part très tot le matin pour aller voir ces jaillissements d’eau et de vapeur qui commencent avec le premier rayon de soleil vers les 5h30 du matin…

Vite vite il fait froid ! les températures peuvent descendre jusqu’a -20 !..

1 ou 2 km plus loin…petit bain dans des eaux termales pour se rechauffer…

Le lama :Les villageois s’en servent pour porter de lourdes charges, utilisent leur laine … et les mangent en brochette ! Au Chili , le lama est un animal domestique des plus courant.

Photo souvenir devant la “feria” le marché touristique de San Pedro.

Las Lagunas Altiplanicas(4000m d’altitude) : A 110 km de San Pedro.
L’eau bleu vif de ces lacs provient du dégel de la neige des volcans aux alentours. Cet endroit se trouve dans une réserve naturelle protégée par une communauté autochtone… Il n’est pas rare d’apercevoir des petits renards, ou des vicunas (sorte de petits lamas sauvages) venant boire l’eau des lagunes.

Un sable presque blanc borde les lagunas altiplanicas.

Quebrada de Jere : A une quarantaine de km de San Pedro, véritable oasis au beau milieu du désert. Ce petit ravin possède un microclimat qui permet à ses habitants de cultiver divers fruits et légumes.. un luxe inespéré !

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Posté par Sybile Penhirin Pas de commentaires »

Partir en échange : l’expérience pré-départ

Plusieurs personnes avides d’en apprendre plus sur nos expériences de voyages visiteront ce site web. J’ai donc décidé de leur donner un avant-goût de la situation pré-départ.

La première chose qui nous vient à l’esprit lorsque nous recevons ces courriels du BAEI pour l’échange international est : wow, j’aimerais tant aller étudier à Singapour, à Lisbonne, à Hong Kong, bref à l’autre bout du monde. Plusieurs personnes s’inscrivent pour l’expérience, d’autres pour apprendre un nouveau langage, d’autres simplement pour échapper aux hivers canadiens. Je voulais faire cet échange, car je suis une amatrice de voyages : si ce n’était que de moi, je partirais aussitôt une petite somme d’argent amassée. Je visais Hong Kong, Lisbonne et Vienne. Après une longue série de courriels, de formulaires, de rédactions de textes de motivation et d’entrevue, j’apprends, alors que je suis en visite en Pologne, que mon séjour d’échange sera à Helsinki, en Finlande. Surprise! C’est vrai que la Finlande de ressemble pas tant à la Chine ou au Portugal, mais j’étais certaine que j’en apprendrais beaucoup lors de ce séjour.

Quelques mois plus tard, lors d’une rencontre organisée par le BAEI, j’eus la chance de rencontrer mes compagnons d’échange : une française bien sympathique et un Québécois enthousiaste.  Lors de ce rendez-vous, nous avons reçu beaucoup d’information sur l’école, les personnes responsables, les cours à choisir, les choix d’accommodation, les confirmations ainsi que les dates limites d’envoi.  Étant une personne organisée, qualité qui se transforme parfois en défaut, j’ai tout de suite commencé mes démarches pour la réservation des résidences et la confirmation de mon séjour à HSEBA.  Plusieurs ressources sont mises à notre disposition afin de simplifier notre tâche de planification contrairement à d’autres universités qui laissent leurs étudiants dans le néant.

Il y a un BBQ d’échange qui est organisé pour les étudiants qui sont en échange à Montréal, pour ceux qui sont partis en échange l’an passé, ou pour ceux qui partent la session prochaine. J’ai donc eu la chance de rencontrer une étudiante provenant d’Helsinki et un étudiant HEC qui y avait séjourné l’an passé.  Une chose était certaine : ma crinière blonde, ma peau blanche et mes yeux bleus me permettraient de bien me confondre aux autres jeunes étudiantes de HSEBA. On croyait même que j’étais originaire de Finlande et que mon séjour ici n’était que temporaire. Je fus bien surprise lorsqu’on me dit : « Wow, ton français est vraiment excellent. Tu l’as appris très rapidement.» Ainsi, il ne me reste plus qu’à apprendre le finnois.

Nous approchons tranquillement de la date de mon départ. J’ai fait un dépôt pour ma petite chambre à Helsinki, j’ai confirmé posséder une assurance maladie (merci à la RAMQ qui à une entente avec la Finlande!) et une assurance voyage. De plus, mon choix de cours a été envoyé et j’en attends des nouvelles.  La prochaine étape est de trouver quelqu’un à qui sous-louer mon appartement lors de cette période, chose qui s’avère plus difficile que je ne le croyais. Avec les finaux qui approchent, le temps presse.  Entre le salon de la PME, les travaux d’équipes, assister aux cours, trouver un stage pour l’été 2009, faire les lectures nécessaires et accomplir toutes les tâches nécessaires afin d’avoir un échange agréable, je vous avoue que les journées sont extrêmement courtes! Plus je travaille à mon départ, plus j’ai hâte de partir découvrir ce nouveau pays qu’est la Finlande.

J’ai de gros plans pour ce voyage et j’espère que chaque case de ma liste sera crochetée à mon retour. Prague, Vienne, Londres, St-Petersburg, Moscou, Stockholm, Amsterdam, Berlin et plusieurs autres villes feront parties, je l’espère, de mon parcours à travers l’Europe.

Pour l’instant je retourne à la préparation de mes examens et aux travaux d’équipes, en sachant que dans un mois et des poussières, je serai dans un nouveau pays à y découvrir une nouvelle culture, de nouveaux paysages, une langue intrigante, des personnes différentes et une université innovante. Helsinki, here I come!

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Posté par Sara Laverty-Lavoie Pas de commentaires »

Rockin’ to Paradise

5 minutes 30, Une chanson, 114 heures de répétitions, 3 maquilleuses, Une coiffeuse, 2 stylistes, Un spot light, Une scène de 25 mètres, Un orchestre de 50 musiciens, 40 danseurs, Deux écrans géants, 6000 personnes, Le TelMex de Guadalajara… Inoubliable.

J’ai passé ma vie à dire que tout avait une raison, que quoi qu’il arrive, cela avait un sens. Le mal que l’on peut subir, nous mène vers un bien d’autant plus grand et mérité. Le bien que l’on fait autour de nous, a toujours cette justice de nous être rendue d’une manière ou d’une autre.

Il y a encore quelques semaines, je me demandais pourquoi l’on m’avait envoyé à Guadalajara. Je ne le cache pas… C’est bien simple, j’avais demandé l’Asie. Le Mexique j’y avais déjà été plusieurs fois et je savais que la mentalité latine n’était pas la mienne. Je comprends qu’il faille parfois sortir de sa zone de confort, mais il faut aussi prendre en compte que certaines personnes se connaissent mieux que d’autre…

Le jour de mon départ, mon meilleur ami m’a dit quelque chose que je n’ai pas oublié : « Tu vas encore une fois graver ton nom quelque part ». Je me demandais pourtant comment en étant une simple élève en échange pour un court semestre, j’allais pouvoir faire la différence.

La première chose que j’ai vu en entrant au TEC de Monterrey, c’est ce grand panneau rouge avec écrit « Rockin’ to paradise » et en dessous « audiciones obiertas». Quelques jours après mon arrivée je me suis donc décidée à aller me renseigner sur cette affaire là… Qui ne tente rien n’a rien!

C’est ce jour là que j’ai croisé Vladimir… Il était au Centre de Diffusion Culturel, et il m’a demandé si je cherchais quelque chose. J’avais l’air perdue, bien entendu. Autant dire que mon espagnol des premiers jours était une calamitée! Je lui ai donc expliqué que je voulais des renseignements sur les auditions… Quelques minutes plus tard, il me revient donc en me disant que je peux passer une audition à 3pm. Quoi ?! 3pm ?! Il était 1pm… Pas la peine de préciser que je ne m’attendais pas à devoir passer aussi vite devant des juges… Mais whatever! Let’s give it a shot!

3.10pm… On m’appelle… J’entre dans la salle, et là qui vois-je, Vladimir accompagné du producteur du show et de son assistant. Je passe donc mon audition, et à peine deux jours plus tard j’apprends que je suis acceptée dans l’équipe!

C’est donc 4 heures de répétitions par semaines qui s’en suivent… Des rencontres inoubliables (j’étais la seule étrangère), mais aussi beaucoup d’apprentissage sur moi-même… Mes capacités et mes limites…
D’autres auditions arrivent, celles des solos pour le show! Je présente donc deux chansons… La chanson principale du show, « Total Eclipse of the heart » de Bonnie Tyler et une secondaire, « Heartbreaker » de Pat Benatar…

Deux jours après tombent les résultats… J’avais alors décroché le solo principal du Show « Coro Ensemble Rockin’ to Paradise » ! L’aventure commençait…

C’est donc hier, le Mardi 11 Novembre 2008, que je me suis encore un peu plus rapprochée de mon rêve…
C’est hier que je suis montée sur la même scène que les plus grands… Bob Dylan, Daft Punk, Muse, The Doors, Rod Stewart, Toto et bien d’autres…

C’est hier que moi, inconnue Barbara Finck-Beccafico, 20 ans, 1m60… J’ai chanté seule, sur une scène de 25 mètres de long, devant 6000 personnes… Autant dire que même si je paraissais minuscule, je me sentais bien grande…

Dans le fond, j’ai appris ce que c’était de répéter jusqu’à en pleurer de fatigue… Ce que c’était d’avoir des gens qui en attendent trop de vous, j’ai appris ce que c’était de dire parfois non pour respecter son cœur, ce que c’était de coordonner 130 personnes en même temps, ce que c’était d’être vraiment différent, j’ai appris ce que c’était de marquer la mémoire des gens, et surtout ce que c’était de ne jamais oublier…

Alors comme je le disais plus haut… Hier a donné un sens à ces 6 mois passés à Guadalajara… Hier a donné un sens à un long chemin parcouru… Cela a simplement donné un sens un rêve qui n’en sera jamais un… Une réalité.

Je suis fière. Fière d’avoir eu cette chance, fière d’avoir pu partager tant de choses… d’être allée jusqu’au bout.

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Posté par Barbara Finck-Beccafico 7 Commentaires »